Logique de l'hypothese

Saturday, March 04, 2006

RAPPORT ENTRE LE CERVEAU ET
LA PHILOSOPHIE








Evolution du texte suivant avec
l'aide de partenaire sur le Café Philo :
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Ce texte est en évolution, il manque plusieurs écrits que
je vais bientôt rajouter. Il est une étape dans
l'expression d'une entitée, ayant ces propres lois,

composée de trois personnes : clement Soullard

florian Minici

pierre Andre





l'observation, l'expérimentation et l'induction



l'observation


Les six sens.

Mécanisme de la sensation.

Quoique la sensation soit un phénomène essentiellement
psychologique, puisque nous en avons conscience, elle n'a lieu
cependant qu'à de certaines conditions physiques et
physiologiques, qui peuvent se ramener à trois principales :

1° Les objets extérieurs agissent soit immédiatement
( tact, goût ), soit par l'intermédiaire d'un milieu (
odorat, ouie, vue, pensée ) sur les organes des sens. Absence
d'organe, absence de sensation.

2° L'action exercée sur les extrémités des
nerfs qui aboutissent aux organes se transmet dans tout le parcours des
nerfs qui font communiquer les organes avec le cerveau. En effet, toute

lésion des nerfs interrompt ou altère la sensation.

3° L'action se communique aux centres, soit à
l'encéphale, soit à la moelle, qui la transmet
elle-même à l'encéphale. En effet les
lésions des centres peuvent empêcher la sensation,
malgré l'état sain des nerfs ou des organes. Telles sont
les conditions communes à toutes les sensations : nous
n'indiquerons pas le mécanisme particulier qui leur appartient

ceci étant d'un autre domaine de spécialiste en
physiologie.

a : Définitions :

1° : idée ; 2° : pensée ; 3° : Lois
universelles applicables sur la pensée
accélérée et la matière.


1° : idée :

L'idée est une sorte de matériel qui est le support
d'assertion, car une idée en soit, n'a pas à se justifier
par la pensée. Si j'ai une idée du genre, les animaux
sont de la couleur de ce qu'il mange, c'est une idée, elle peut
être vraie, comme elle peut être fausse, à ce stade,
ce n'est pas ce qui nous intéresse, la seule chose que je sais

c'est qu'elle existe et j'allais dire qu'elle s'énonce
clairement, pourtant.. Comme nous sommes des humains, nous avons
tendance à dire que si on a une idée il faut pouvoir
l'exprimer. Pourtant, les animaux aussi ont des idées, par
exemple un chien qui cherche à s'échapper du jardin pour
aller voir la chienne voisine je vous garanti qu'il a des idées
! Pour rester général il vaut donc mieux dire que
l'idée doit avoir cette propriété d'être

mémorisable. Toute idée qui n'est pas mémorisable
n'en est pas une.

2° : La pensée :

La pensée selon sa qualité est un système qui me
permettra de dire si j'ai cette idée et si cette idée est
vraie alors les vaches devrait être vertes parce qu'elles mangent
de l'herbe. Alors mon idée est probablement fausse...


Sous les aspect de la mémoires, je dirai dans l'absolu que la
pensée n'a pas de mémoire. Quand une idée est
fausse, elle est moins utile (Elle fait faire des erreurs, aussi
peut-être sort-elle de la mémoire.

La mémoire c'est un stock d'idées qui peuvent avoir
été élaboré ou pas par la pensée.


La pensée d’autrui est une idée.

Les jeu de mots pensée, idée :

En écrivant ceci, il me vient une réflexion en comparant
les deux expressions "avoir une pensée" et "avoir une
idée". Quand on dit que quelqu'un a eu une idée il n'a
pas forcément réfléchit.


Quand quelqu'un a une pensée c'est un raccourci pour dire, il a
réfléchit et puis il a eu une idée. En raccourci
je définirai

- La pensée comme un système d'inférence entre les
idées (nouvelle ou se trouvant dans la mémoire)

L'idée comme un matériel brut, imprévisible mais

qui peut se confronter en inférence avec d'autre idée
pour déduire si elle est cohérente ou pas.

3° : Lois universelles applicables sur la pensée
accélérée et la matière.

3a : La matière attire la matière ( effet venturie ), la
pensée attire les idées.

3b : Un phénomène crée un autre
phénomène qui va entretenir et accélérer le
premier phénomène. Système décrit sur un
mémoire sur un canal d’eau de 1993. La pensée attire ou
crée des idées qui vont l’entretenir et
l’accélérer.

3c : Pendant l’étude des interférences avec photons ou
autres particules comme on le sait depuis un an. Quel que soit le

parcours effectué les particules arrivent au même endroit.
L’application de la loi à la pensée donne quel que soit
les idées ou le cheminement de la pensée, de nombreux
philosophe sont arrivés sur certains points au même point
qui représente une pensée universelle.

b : Le goût, les sensations sont douces ( le sucre, le lait ),
amère ( la quinine, la gentiane), acides ( le vinaigre ),
ardentes ( les liqueurs fortes ), etc. ; mais ces distinctions sont

très insuffisantes pour exprimer le nombre considérable
de saveur que peuvent produire les différents aliments ou
boissons.

c : L'ouie, On peut distinguer dans le son différents points de
vue :

1° la qualité ; 2° l'intensité ; 3° le volume

; 4° la tonalité ; 5° le timbre.

d : La vue, la vue en noir et blanc, la vue en couleur, après
une forte excitation lumineuse on ne voie plus qu'en noir et blanc.

e : Le tact, le toucher peut être doux, chaud, soyeux…

f : L'odorat, les arômes sont multiple comme pour le goût.

g : La pensée.

Ceci étant la proposition effectué, je suis passé
rapidement sur les cinq premier sens, pour mieux me consacrer à
la proposition. Comme il est dit dès le début l'aspect
physiologique est un autre sujet et je rajoute que ce texte ne cherche
pas à savoir qui ou ce qui active ce sens.

g1 : On peut distinguer dans la pensée différent point de

vue : 1° la qualité, 2° l'intensité, 3° la
quantité.

g2 : Il est possible d'augmenté les possibilité de ce
sens à l'aide d'outil appelé les idées.

g3 : La pensée étant un sens, est en permanence en
éveil, ce qui explique les rêves.

g1-1 : Je pense qu'il existe trois qualités. La première
est sans réflexion, en exemple un être conditionné.
La deuxième est animal basé sur la comparaison, en
exemple un animal qui compare deux trajets pour savoir lequel il va
emprunter. La troisième est caractéristique de l'homme
est fait intervenir le plus haut niveau de réflexion, en exemple
la création des textes des Droits de l'Homme de 1789.

g1-1-1 : Une pensée répétitive saturante est le
plus bas niveau de pensée.

g1-1-2 : Les pensées liées aux autres sens sont des
pensées d'ordre animal.

g1-1-3 : Détail sur l'origine d'une pensée
accélérée. L'origine d'une pensée

obéit à la loi de l'origine que j'ai décrit sur
mon mémoire de 1993 pour un phénomène physique :
une pensée apparaît provocant une nouvelle pensée
qui entretient et amplifie la première pensée.

g1-2 : Il existe plusieurs niveaux d'intensité, les
pensées les plus intenses entraîne un autre
mécanisme du cerveau qui a ses propres lois : la mémoire.


g1-3 : Il arrive que les pensée nous submergent et crées
ce que nous appelons des émotions. Il n'est pas rare que les
personnes confondent l'intensité avec la quantité, bien
que ces deux qualités soient totalement différentes.

g2-1 : l'usage des idées, les principales règles sont
celle-ci :


g2-1-1° l'observateur doit connaître ses idées, par
exemple, savoir exactement quel est la qualité qui l'influence (
g1-1 )

g2-1-2° il doit chercher à se les rendre le plus commodes en
les appropriant par quelques corrections à l'usage auquel il les
destine ;


g2-1-3° il doit les vérifier ; et il doit connaître
enfin et apprécier les erreurs dont elles sont susceptible.

g2-2-1 : Il existe des idées qui rapprochent la pensée
éloignée.

g2-2-2 : Il existe des idées qui agrandissent les pensées.


g2-2-3 : Il existe des idées qui permettent de déclencher
la mémoire pour mémoriser la pensée.

g2-2-4 : Il existe des idées qui permettent de ce concentrer sur
une pensée.



l'expérimentation



a : On remarque a l'utilisation que les pensée
accélérées vont avoir plusieurs caractères
dont les principaux sont : les pensées spécifiques :

a 1-1 : la pensée éclatante, c'est une pensée
évidente par exemple je pense donc je suis ;

a 1-2 : la pensée clandestine, c'est une pensée qui est
diffuse mais qui permet la cohérence sans apparaître
vraiment ;

a 1-3 la pensée repaire ou collective, c'est une pensée
dans laquelle ont retrouve d'une manière claire des lois qui

régissent plusieurs autres pensées.

a 1-4 : la pensée cruciale, c'est l'une des plus importante car
elle est à la croisé des logiques, sachant que lorsqu'on
entame une logique il est très difficile voir impossible
d'utiliser une autre logique.

a 1-5 : la pensée fugitive, c'est une pensée qui varie

selon l'état, elle est intéressante car elle nous indique
l'état dans lequel nous sommes ;

a 1-6 : la pensée limitrophe, c'est la pensée
charnière entre deux pensées.

a 1-7 : la pensée solitaire, comme sont nom l'indique elle
s'auto suffit et est indépendante.

b : On remarque encore à l'utilisation que pour qu'un dialogue

puisse être établit, il faut utiliser deux pensée
de qualité identique. En exemple il est inutile d'utiliser les
arguments d'une pensée haute à une pensée de bas
niveau, ou encore de raisonner un être pleinement
conditionné.

c : De l'expérience on remarque encore que les pensées
étant bornées dans leur usage, l'âme (ou ce que

vous voudrez ) a trouvé le moyen de les prolonger ou de les
compléter par le moyen des idées.

Par la pensée accélérée, on tient note des
idées les plus rapides et les plus délicates. Ainsi les
pensées sont centuplés par la réflexion, et
peuvent arriver à la dernière précision ; de plus,
chacun peut se créer à lui-même des idées
nouvelles pour l'ordre particulier des pensées qu'il se propose.




l'induction du texte précédent.



a°: chaque animal pouvant dépassé le stade d'un

raisonnement comparatif est un être humain. En d'autres mots la
caractéristique de l'homme est l'utilisation d'une pensée
de qualité accélérée.



Autres induction et expérimentation personnel



1° : Il est impossible de lire la pensée
accélérée d'une autre personne, donc chaque homme
possède sa propre pensée qui lui est inaliénable.
De fait, on peut dire que chaque personne est unique et possède
ses propres pensées et dès qu'elle en prend conscience et
qu'elle se protège, elle devient maître de ses
pensées. La richesse des idées fait que chaque personne

est une entité qui a le degré de liberté qu'elle
s'accorde. je pense que cette prise de conscience ne peut avoir lieu
que dans l'application d'une pensée
accélérée.

2°: chaque science possède ses propres lois. Donc chaque
système, chaque homme, chaque évènement, chaque
pensée possède son propre temps qui n'est analysable que

par rapport à lui-même.

3° : ( l'amour ) paternel ou habitude conditionnée est un
caractère que l'on trouve sur plusieurs espèces animales.

4° : la recherche de compagnie ou d'une présence est un
caractère animal.

5° : chaque évènement doit être analysé

par rapport à son origine et sa fin ou équilibre.

6° : chaque événement à sa propre base de
temps, ceci est un axiome du 1

7° : le bonheur ou la pensée ne doit pas être
dicté par qui que se soit sous peine de perdre votre
caractère essentiel d'être humain donc pensant.


8 : Il existe plusieurs niveaux de logique qui utilise le même
outil, mais qui ne sont pas compatible. Le premier niveau étant
basique au sens péjoratif, je le défini comme reptilien,
ou conditionné. Le deuxième niveau correspond à
l'animal avec son aspect de compromis et d'échanges, sa
voûte est le système comparatif. En troisième c'est
la logique qui utilise la méthode expérimentale à

l'aide de la pensée accélérée.

9 : Je pense que l'entretien du corps est indispensable mais ce n'est
pas un but dans la vie ; je pense que comparer et échangé
les richesses que l'on crée est indispensable, mais ce n'est pas
un but dans la vie; je pense qu'utiliser une pensée
accéléré nous permet d'avoir l'attention sur ce
qui est, et avec réflexion, concevoir, juger et raisonner. Dans

cette logique on observe ce qui est et ce qui apparaît, il ni a
pas de comparaison. Une des lois de cette logique est d'observer les
objets, et les choses qui les concernes, ce qui implique qu'à
aucun moment on ne peut y intégrer une logique comparative, sous
peine d'incohérence.

10 : Le terme pensée comme je l'ai présenter dans le
texte est un sens qui peut se développer de trois

manières différentes, et en particulier la
troisième étant l'accélérée peut
encore se développer de trois manière à savoir :
concevoir; juger, et raisonner.

Maintenant à la réponse pourquoi ceci c'est produit chez
ces personnes et pas chez tous le monde, je pense qu'il y a plusieurs
réponses possibles, dont une directement induite par la

réponse de Clément. Quant à l'intensité
seul l'observation de tous ce qui rentre en jeu pour chacun, nous
permettra d'identifier les lois.

11 : A la question que dois-je inscrire au départ, la
réponse est donné par clément avec un petit rajout
de ma part sur la loi qu'on retrouve en physique : Ce que je dis c'est
qu'on à pas n'importe quelles idées à n'importe

quel moment (donc attraction sur un faisceau susceptible
d'idée), pourtant elles sont imprévisibles (chaotique).
On peut donc dire d'une idée qu'elle naît d'un
environnement et en même temps qu'elle a cette
propriété d'être imprévisible. En remarque ,
ceci rejoint encore une loi de la matière qui est la
matière attire la matière, en exemple un courant d’air
attire l’air qui est autour ( on le remarque quand une porte se ferme )

et cet air attiré amplifie le volume d’air du courrant d’air
donc amplifie et accélère le courrant d’air. Mais on
remarquera comme pour les idées, il faut qu’il y ai quelque
chose à attirer. D'ailleurs comme tu le dis ( sans notion, pas
d'inspiration ) donc il faut bien qu'il y ai quelque chose qui excite
la pensée, cette pensée est là, même
étant très faible, peu ou pas perceptible, et en

reprenant la loi des idées de clément, celle ci est
accélérée et amplifiée par les idées.



l'observation, l'expérimentation et
l'induction




1° Observations :

a : Quant à l'usage des idées, les principales
règles sont celle-ci :

1° l'observateur doit connaître ses idées, par
exemple, savoir exactement quel est l'influence de son cerveau a
:reptilien, b :animal comparatif ( matérialisme ), c : ou
évolué ;

2° il doit chercher à se les rendre le plus commodes en les
appropriant par quelques corrections à l'usage auquel il les

destine ;

3° il doit les vérifier ; et il doit connaître enfin
et apprécier les erreurs dont elles sont susceptible.



b : Je pense que la pensée est un sens et les idées sont

ses outils. La principale difficulté est qu’il existe
différentes significations accordées au mot «
pensée », ce qui mérite tout notre éveil et
notre attention.

les pensées spécifiques :

1° : la pensée éclatante, c’est une pensée
évidente par exemple je pense donc je suis ;


2° : la pensée clandestine, c’est une pensée qui est
diffuse mais qui permet la cohérence sans apparaître
vraiment ;

3° la pensée repaire ou collective, c’est une pensée
dans laquelle ont retrouve d’une manière claire des lois qui
régissent plusieurs autres pensées.


4° : la pensée cruciale, c’est l’une des plus importante car
elle est à la croisé des logiques, sachant que lorsqu’on
entame une logique il est très difficile voir impossible
d’utiliser une autre logique.

5° : la pensée fugitive, c’est une pensée qui varie
selon l’état, elle est intéressante car elle nous indique
l’état dans lequel nous sommes ;


6° : la pensée limitrophe, c’est la pensée
charnière entre deux pensées.

7° : la pensée solitaire, comme sont nom l’indique elle
s’auto suffit et est indépendante.



c :

1° : chaque homme possède sa propre pensée qui lui
est inaliénable.

2°: chaque science possède ses propres lois.

3° : chaque système, chaque homme, chaque

évènement, chaque pensée

possède son propre temps qui n'est analysable que par rapport
à lui-même.

4°: chaque animal pouvant dépassé le stade d'un
raisonnement comparatif est un être humain.

5° : ( l'amour ) paternel ou habitude conditionnée est un

caractère que l’on trouve sur plusieurs espèces animales.

6° : la recherche de compagnie ou d'une présence n'est pas
spécifique à l'homme.

7° : les idées sont misent en valeurs par la pensée.



2° Expérimentation :



a : Les pensées étant bornées dans leur usage,
l'âme (ou ce que vous voudrez ) a trouvé le moyen de les
prolonger ou de les compléter par le moyen des idées.

Par la pensée consciente, on tient note des idées les

plus rapides et les plus délicates. Ainsi les pensées
sont centuplés par la réflexion, et peuvent arriver
à la dernière précision ; de plus, chacun peut se
créer à lui-même des idées nouvelles pour
l'ordre particulier des pensées qu'il se propose.



b : Personne ne peut lire les pensées d'autrui, chaque personne
est unique et possède ses propres pensées et dès
qu'elle en prend conscience et qu'elle se protège, elle devient
maître de ses pensées. La richesse des idées fait
que chaque personne est une entité qui a le degré de
liberté qu'elle s'accorde. je pense que cette prise de
conscience ne peut avoir lieu que dans l’application d’une
méthode expérimentale.




c :

1° : chaque évènement doit être analysé
par rapport à son origine et sa fin ou équilibre.

2° : chaque événement à sa propre base de

temps, ceci est un axiome du 1

3° : le bonheur ou la pensée ne doit pas être
dicté par qui que se soit sous peine de perdre votre
caractère essentiel d'être humain donc pensant.



3° Inductions :




a : Il existe plusieurs niveaux de logique qui utilise le même
outil, mais qui ne sont pas compatible. Le premier niveau étant
basique au sens péjoratif, je le défini comme reptilien,
ou conditionné. Le deuxième niveau correspond à
l’animal avec son aspect de compromis et d’échanges, sa
voûte est le système comparatif. En troisième c’est

la logique qui utilise la méthode expérimentale. En
démonstration : si je présente une logique exponentiel a
des personnes utilisant une logique linéaire ils me dirons que
mon raisonnement est faux, car pour dialoguer il faut parler la
même langue. Le principal problème rencontré est
que toutes les grandes œuvres ont été créé
à l’aide de la méthode expérimentale. Ainsi on
retrouve les textes de nos lois ( avec toute la richesse de ses
jurisprudences ) et en particuliers les décrets des droits de

l’homme créés à l’aide d’une méthode
expérimentale qui soumis à une logique
matérialiste se retrouve négocié, lors même
que par le décret de 1789, il est écrit que les textes de
lois ne peuvent être négociés sous peine de ne plus
avoir d’état de droit. Chaque logique a sa force, mais seul la
méthode expérimentale est caractéristique de
l’homme.



b : Si vous voulez discuter vous êtes obligé de parler le
même langage De fait vous obtenez trois langages logiques :

-a : le langage brute. Celui qui nous reste pour dialoguer avec un
être conditionné.

-b : le langage animal, basé sur la comparaison, le
matérialisme.


-c : le langage humain, réfléchit.





a : Comme a su le dire Paul Janet, on ne peut
profiter pleinement de la musique en résolvant un
problème logique difficile.


b : Des progrès de la science nous savons que des tâches
précises se situent dans des zones précises du cerveau.

c : Comme encore l'a dit Paul Janet chaque science a sa philosophie.



De ces éléments j'en déduis que chaque philosophie
a sa logique.

De ces éléments j'en déduis que pour chaque
science, il va y avoir une logique particulière. Comme la
logique c'est des mathématiques, j'en déduis encore que
chaque science va avoir ses propres mathématiques.

Je propose que chaque science va avoir une zone particulière du
cerveau qui aurait ses propres mathématiques ou un
mécanisme particulier avec ses propres mathématiques. Et
selon les circonstances, et l'habitude nous favorisons telle ou telle
partie du cerveau ou tel mécanisme. Ainsi avec les mêmes
données selon la partie du cerveau utilisée nous aurons
des réponses qui pourront être contraires.

d : Sachant que si une partie précise du cerveau travaille d'une
manière intense, elle occulte les autres parties ( La musique
occulte le raisonnement comptable).

Le problème rencontré est de déterminer l'ordre
d'importance des philosophies. Je pense qu'il est difficile de dire
qu'une philosophie est fausse, à moins d'une évidence ;
mais par contre il est important de déterminer un ordre dans les
philosophies, pour par exemple refouler certains instincts issus du

cerveau reptilien.



En exemple par analogie entre la physiologie et le
fonctionnement du raisonnement :

. L’observation nous a appris que les objet métallique ont une
bonne conductance thermique, donc se mettent assez rapidement à

la température de l’air ambiant. Si je rentre en contact avec un
objet métallique, la température du corps humain
étant généralement supérieur à la
température de l’air ambiant, nous allons sentir un objet froid.
Car l’objet métallique va mieux diffuser la chaleur du corps
humain que ne le fait l’air de la pièce. On peut dire qu’un
contact métallique augmente l’échange thermique en
physiologie.


Je pense qu’il existe des méthodes qui augmentent le
fonctionnement du raisonnement dans telle ou telle logique, donc dans
telle ou telle philosophie.



En autre exemple, prenons le cas imaginaire d'une
personne honnête qui reçoit un ordre de son

supérieur hiérarchique qui, selon l'avis et
l'expérience de cette personne honnête, porterait atteinte
à la nature humaine. Plusieurs philosophies peuvent influencer
la décisions, je laisse le libre arbitre de chacun faire son
propre classement.

a) L'ordre vient d'un supérieur donc de quelqu'un de
théoriquement plus compétent. Pourquoi briser un plan de
carrière en allant contre un ordre ? Le respect de la

hiérarchie permet la cohérence sociale. Toute
décision contraire individuelle est de l'égocentrisme, se
croire supérieur, placer le raisonnement individuel au dessus
d'un raisonnement collectif.

b) Peut-on placer un objet au dessus de la nature humaine, de
l'être par définition? est-ce que l'action de chacun ne
construit pas l'action collective? Peut-on faire passer son
intérêt personnel au dessus des droits
élémentaires de tout être humain.


En d'autres mots pour reprendre l'esprit de Victor Hugo dans 1789,
suis-je un serviteur ou un courtisan?

André. p. j.


Concepts mathématiques ou philosophiques

Le but de cette présentation est de présenter la

méthode de classement proposé, le contenue mérite
certainement un travail plus approfondi.

Premier concept, un se rapprochant de l'instinct. D'expérience
certains gestes sont presque innées. Pas de réflexion,
raisonnement au feeling, les réactions sont simples, les calculs
s'effectuent sur ce que l'on a juste devant les yeux. De simples
additions pour calculer les volumes proches, qui nous effleurent.

Philosophie myope.

Deuxième concept, concept marchant, l'échange, notion
d'équivalence, le troc, les bilans, les calculs de rapport;
Notion de plus, de moins, et de zéro.

Troisième concept, notion d'ensemble et d'harmonies, recherche
de regroupements et d'associations d'idées. Mathématiques
matricielles.

Quatrième concept étude des limites aux infinies
fonctions dérivées intégrales. Philosophie qui se
projette au loin et qui se plante dans un poteau juste devant le corps.
Ce que je pense avoir démontré sur ce site

Cinquième concept j'ai du mal à le définir, mais
c'est celui qu'utilise le tableau de Carnot, mais dans un cube. Ce
concept est aussi un peu développé en probabilité.
Pour abc = aaa,aab...ccc. Pour vrai, faux, incertain. Pour beau, laid,

normal etc. chaque nouvelle valeur rend l'analyse plus complexe.

Sixième concept celui du conditionnement ou concept unitaire. La
notion de mathématique est ramenée au plus simple,
l’unité ; et va être représentée par une
idée fixe. Ce concept s’applique sur une partie ou
mécanisme du cerveau limbique et supprime toute réflexion
en mettant l’être humain à l’état d’objet
inanimé. Par exemple la répétition volontaire ou

involontaire d’un objet qui peut être :-je vais être
heureux.-je vais être libre.-je suis un esclave.-Dieu existe-Dieu
n’existe pas.Ce conditionnement peut-être un auto-conditionnement
ou un conditionnement imposé.

Septième concept celui que je présente sur mon site.
C’est un système proportionnel avec un échelon
exponentiel. Donc sans zéro.

Andre p.j.

Puisque la philosophie est la recherche des
premières causes et des premiers principes ; et puisque le
premier principe de tout raisonnement est le principe
d’identité, plus connu sous le nom de « omne subjectum est
proedicatum sui », le principe qu’une identité ne peut
varier dans un raisonnement ; et puisque encore le zéro
représente le néant par définition. Je ne pense

pas qu’on puisse accorder au zéro un contenu autre que le
néant.

Andre p.j.



Les pensées étant bornées
dans leur usage, l'âme (ou ce que vous voudrez ) a trouvé

le moyen de les prolonger ou de les compléter par le moyen des
idées.

Par la pensée consciente, on tient note des idées les
plus rapides et les plus délicates. Ainsi les pensées
sont centuplés par la réflexion, et peuvent arriver
à la dernière précision ; de plus, chacun peut se
créer à lui-même des idées nouvelles pour

l'ordre particulier des pensées qu'il se propose.

Quant à l'usage des idées, les principales règles
sont celle-ci :

1° l'observateur doit connaître ses idées, par
exemple, savoir exactement quel est l'influence de son cerveau a
:reptilien, b :animal comparatif ( matérialisme ), c : ou
évolué ;


2° il doit chercher à se les rendre le plus commodes en les
appropriant par quelques corrections à l'usage auquel il les
destine ;

3° il doit les vérifier ;

4° il doit connaître enfin et apprécier les erreurs

dont elles sont susceptible.

Libre adaptation, de A.p.j., au cerveau , des écrits de Paul
Janet sur les instruments.




Texte relatif à la pensée
universelle de :Enuresiaque :


« qu'est-ce que la pensée ? On ne vas pas rappeler la
différence entre le Logos et le Kosmos. L'individu pensant, dont
l'humain n'est qu'un spécimen, pense le monde en fonction de sa
"capacité de compréhension du monde". Cette
capacité est évolutive, cumulable et surtout
transmissible, tient disons que l'image allégorique de cette
"capacité" est l'Âme de l'individu. Pour les ceusse qui
ont une kabbale au Canada, ils auront reconnu l'allégorie. La

pensée individuelle passe par des paliers qualitatifs, par des
niveaux d'éveil, par sa capacité cumulative la
pensée s'insère dans une pensée collective qui se
construit sur des millénaires. Cette pensée
cumulée, passe elle-même par des paliers qualitatifs,
collectivement l'Humanité s'ouvre à de nouveaux niveaux
d'éveil, et la Malkhout met les bouts, pour s'envoler vers un
keter plus frais :o). Il y a donc la pensée individuelle
à un certain degré d'éveil, et il y a une

pensée collective, elle-même à un certain
degré d'éveil. La pensée universelle, est celle
où l'éveil serait totale, où ayant pris conscience
que l'infini (Ein Soph pour les kabbalistes) contient les conditions du
fini, on est capable de connaître et de maîtriser ces
conditions. Ces conditions sont celles d'un Ordre Naturel des choses,
qui ne manifeste aucune volonté particulière et qui est
l'ordre des possibles. C'est cet ordre là que les scientifiques
explorent et tentent de formaliser. Dans ces conditions

Nécessaires que le Hasard peut réunir il y a une
probabilité non nulle d'aller vers l'émergence de
systèmes plus complexes, où notamment de l'inerte on
passe au vivant, du vivant au pensant, puis du pensant à
différents degrés d'éveil. A ce moment je reprends
l'intuition de Christian de citer Fukuyama et sa thèse sur " La
fin de l'Histoire ". Dans ce processus de complexification croissante,
il n'y a aucune obligation à ce que les systèmes se
complexifient davantage, ils ne le peuvent que si les conditions

nécessaires sont réunies par le hasard ou ... une
volonté créatrice. Ainsi chaque pallier peut être "
La fin de l'Histoire " mais au niveau de l'éveil total, ce n'est
pas exactement celui de " La fin de l'Histoire ", mais celui d'un
"Éternel Retour", celui d'un recommencement. L'ordre Naturel des
Choses est celui de l'équilibre dynamique de systèmes
plus ou moins complexes, soumis à l'entropie, ils risquent
à tous moments de retourner au non-être, un non-être
qui n'est pas le néant, mais la base chaotique d'un nième

recommencement. Cet infini est là de tout temps, il est visible
de qui sait s'éveiller pour placer son entendement au bon niveau
de similitude, mais on le sait bien pour la majorité
d'entre-nous :" La lumière luit dans les ténèbres,
mais les ténèbres ne l'ont point reçue" »
:Enuresiaque.



réactions ou
commentaires




Sur le forum google ce texte a été
commenté d’une manière intéressante par respect
pour les auteurs je me contente de dire où se trouve
l’information. Plusieurs choix de classements et de modèles

mathématiques sont proposés et discutés.